Dossier

La biométrie de A(lise)

 

 

à Z(éro surprise)

 

Encore plus d'infos sur la biométrie Alise en cliquant sur les liens ci-dessous :
Pour que l’introduction de la Biométrie Alise, fondée
sur le principe de la reconnaissance du contour de la main, soit un succès total dans votre établissement scolaire, il est nécessaire de franchir quelques étapes majeures.
  1- Le lecteur de reconnaissance du contour de la main pour le restaurant
2- Revue de presse
3- On en parle dans "Direction n°153 "

 


La déclaration à la Cnil


Première obligation : faire valider son projet par la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Désormais c’est ultra-simple : La Cnil a défini en avril 2006 un nouveau cadre simplifié d’autorisation du contrôle biométrique du contour de la main à l’entrée des restaurants scolaires. Il n’impose que deux conditions :
1. informer les parents individuellement du droit de s’opposer à cette technologie pour leurs enfants mineurs.
2. leur proposer une solution alternative d’enregistrement.

Dès lors, seule une déclaration en ligne (site www.cnil.fr - Télédeclarer/télprocédures) sous la forme d’un engagement de conformité à l’Autorisation unique AU-009 est nécessaire.


L’enregistrement des données

Vous êtes désormais en règle ; il est temps de préparer la mise en place du système. Un ingénieur d’Alise vient installer le logiciel d’enrôlement des convives permanents. Cette application sera présente sur un micro portable, auquel Le lecteur de reconnaissance du contour de la main sera connecté. L’opération d’enregistrement des données pourra alors s’effectuer. Pour plus de simplicité, elle sera réalisée en situation, dans le cadre du passage au self. L’attente des élèves sera ainsi mise à profit pour saisir leurs informations personnalisées. L’utilisateur du système aura préalablement édité – à partir du logiciel d’Alise– une liste sur laquelle figurera un code personnel de un à quatre chiffres. Le convive composera ce code sur le clavier du lecteur, puis placera sa main à trois reprises sur l’emplacement prévu à cet effet. Si l’utilisateur porte une bague, la pierre devra se trouver en position normale, vers le haut. Un administrateur sera désigné, qui autorisera l’enregistrement d’une main “passe”, permettant éventuellement de forcer le passage de convives bloqués pour cause de solde insuffisant ou de jour interdit (application restaurant), par exemple.

 
Le passage des convives au self

Le jour J est arrivé. L’installation du système de biométrie est finalisée. Les convives permanents se présentent au self ou devant la porte d’une salle. Il suffit que chacun tape son code puis pose sa main sur le plateau du lecteur ; l’identification s’effectue en moins de quatre secondes. Dans le cas où un convive serait refusé, la main “passe” évoquée plus haut pourra éventuellement valider son passage.

Les convives qui ont refusé la biométrie ou les invités exceptionnels au restaurant – qui n’ont pas été préalablement enregistrés – peuvent utiliser une carte permanente ou jetable, en la passant dans le lecteur adjoint au système de biométrie.

La migration vers la Biométrie Alise

C’est élémentaire : un simple raccordement en parallèle ou à la place du lecteur de cartes actuel suffit. Pour les établissements qui ne disposent pas des logiciels Alise, l’achat de l’applicatif s’avérera nécessaire, sachant que la plupart des périphériques de type tourniquet, imprimante-tickets ou distributeur de plateaux disposent d’interfaces normalisées.

 

L'identification du convive s'effectue en moins de quatre secondes

 

Les picots permettent à l'élève de positionner correctement sa main sur le plateau

 

 

Vraies et fausses idées reçues…


Voici ce que vous entendrez si vous évoquez l’instauration de la biométrie dans votre établissement.

 

LA BIOMÉTRIE =
fin de la gestion
des oublis de cartes

VRAI : C’est l’un des principaux atouts d’un système de biométrie ; “On oublie rarement sa main !”

 

LA BIOMÉTRIE =
fin des éternels conflits
(« Ma carte ne fonctionne
plus. » « Il fallait
en prendre soin ! »)

VRAI : Ces conflits-là, au moins, n’ont plus de raison d’être.

 

LA BIOMÉTRIE =
économie par rapport
à un système à cartes

VRAI : Chaque année, un établissement équipé d’un système à cartes dote généralement gratuitement tous les nouveaux élèves. Une carte qui, si elle est infalsifiable (hors code barres non masqué), coûte 2,40 euros TTC.

 

LA BIOMÉTRIE =
plus grande fiabilité
du suivi des élèves
absents au restaurant

VRAI: On peut se prêter une carte, pas s’échanger les mains. Le passage au self concrétise bien la présence d’un individu et non celle d’un badge, dont on ne contrôle généralement pas l’adéquation photo-visage.

LA BIOMÉTRIE = risque
de contamination
des mains les unes
par les autres

VRAI: Le fait de poser sa main sur une plaque après d’autres individus comporte un risque, tout comme se serrer la main ou actionner une poignée de porte. Le moyen d’y parer, dans le cadre d’une entrée de restaurant, est très simple, il suffit de placer un distributeur de gel bactéricide à sec après le lecteur.

 

LA BIOMÉTRIE =
complexification
de l’enregistrement
des élèves

VRAI : L’enregistrement du gabarit des mains des demipensionnaires écessite la prise de trois identifications successives. Il peut s’opérer lors des inscriptions ou au moment des premiers passages au self.

 

LA BIOMÉTRIE =
ralentissement
des passages au self

VRAI: Le fait de taper un code puis de positionner sa main sur une plaque sera toujours plus long que de passer une carte magnétique ou de présenter une carte de proximité. Un rythme de 5 à 7 passages par minute est raisonnable. Attention à établir des plages de services qui intègrent cette donnée.

LA BIOMÉTRIE =
traçage policier

FAUX : La mise en place d’un système de biométrie de reconnaissance du contour de la main ne contribue en aucun cas à alimenter on ne sait quel fichier occulte. Cette technologie sans trace, à la différence de la prise d’empreintes digitales, ne peut être utilisée à d’autres fins.

 

LA BIOMÉTRIE =
illégale dans un
environnement scolaire

FAUX: la Cnil a défini une autorisation préalable qui encadre de manière précise la mise en place de la biométrie par reconnaissance de la main dans un restaurant scolaire (voir encadré ci-dessous).

 

LA BIOMÉTRIE =
discrimination
des handicapés

FAUX: Les personnes qui n’ont pas l’usage de leur mains ou dont les caractéristiques de ces dernières dépassent les normes des appareils peuvent utiliser le lecteur de cartes toujours associé au Lecteur de reconnaissance du contour de la main.


LA BIOMÉTRIE =
suppression
du personnel
de surveillance

FAUX : Aucun système de contrôle, dans un pays latin comme le nôtre, ne peut être efficace hors de toute surveillance humaine. En revanche, la surveillance reprend toute sa valeur, dénaturée qu’elle était par des tâches basiques telles que le pointage manuel de listes de présents.

 

LA BIOMÉTRIE =
trop compliquée
pour des collégiens.

FAUX : On sous-estime toujours la capacité des enfants, même jeunes, à s’adapter à une nouvelle technologie. Tous les témoignages concordent : les collégiens sont ravis à l’idée de participer à la modernité.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La biométrie, c'est permis !

En avril 2006, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a défini un nouveau cadre simplifié d’autorisation du contrôle biométrique du contour de la main à l’entrée des restaurants scolaires. Désormais, seule une déclaration en ligne sous la forme d’un engagement de conformité est nécessaire.

 

Cliquez sur l'image pour visualiser la déclaration