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L’extraction
de données nous permet de
savoir combien d’élèves sont passés au
self et combien ont mangé dans les
deux restaurants d’initiation. Ils disposent
d’une carte unique et d’un même
tarif, mais les gammes de produits ne
sont pas les mêmes. Avec Arc-en-Self,
je dispose d’un outil de gestion complet,
qui me permet de réajuster et
de justifier.»
Si c’était à refaire – et si elle avait
plus de place –, Gaëlle Auffret opterait
pour la biométrie avec distributeur
de plateaux : « Nous avons des
fraudes, c’est toute la difficulté des
gros établissements. Il est important de pouvoir certifier aux parents, surtout
au collège, que ce sont bien leurs
enfants qui ont mangé. » Et pour elle,
l’adhésion générale passe d’abord par
des élèves convaincus. Le sujet est
d’ailleurs débattu par les intéressés lors
des commissions de menu.
Correspondante du club pour la région
Ouest, Gaëlle Auffret salue cette initiative
d’avoir placé ce qu’elle appelle des
« maillons intermédiaires comme référents
de proximité », capables de rassurer
les nouveaux utilisateurs. |
LA FÉDÉRATRICE
GAËLLE AUFFRET est en poste depuis
huit ans au Lycée Nicolas Appert
(1 500 élèves dont 450 en hôtellerie), à
Orvault (Loire-Atlantique). Elle a opté
pour Alise en 2001, lorsqu’il a fallu remplacer
le logiciel de l’Éducation nationale.
Ce qui a fait la différence avec les autres
prestataires en lice ? « La flexibilité du
traitement de mes élèves hôteliers, qui
peuvent être demi-pensionnaires réguliers
le midi et occasionnels le soir (à
cause de TP) : un badge, deux comptes.
Deuxième argument de poids : le club
des utilisateurs. C’est unique. C’est une
forme moderne de participation que
d’assurer à l’usager une écoute réelle. »
Arc-en-Self a comblé ses exigences en
rationalisant la gestion grâce à une seule
base élèves, en tenant compte de la spécificité
hôtelière (trois points de vente
équipés de systèmes de contrôle d’accès
par carte, sur cinq au total), et tout ça,
dans une mise en page conviviale.
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