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Troisième conséquence, et non des
moindres, de l’installation de ce système
de contrôle d’accès : « Nous avons réglé
les problèmes d’hypoglycémie en ouvrant
notre structure à d’autres moments de
la journée. » Un service de cafétéria a
ainsi été mis en place de 7h30 à 11h30;
puis, à partir de 11h30, le service du repas
de midi pouvait commencer. « Le matin,
tous les élèves avaient la possibilité de
“badger” avec la même carte pour un
croissant et un café. Je crois que c’est la
première cafétéria montée avec l’aide
d’Alise, qui avait fabriqué une caisse
avec toutes les touches à 3 francs. »
Lorsqu’il arrive à Masséna, Didier Vallet
entreprend de monter une cafétéria-snack
afin d’améliorer l’ordinaire d’une partie
des élèves qui ont très peu de temps pour
déjeuner. Il met en concurrence l’éditeur
du système en place dans l’établissement
avec Alise, qui emporte le marché.
Aujourd’hui, en gestionnaire visionnaire,
Didier Vallet pense “biométrie”. « Un élève qui n’a pas sa carte n’a plus
accès à rien (restaurant, cafétéria, photocopieur).
La biométrie avec distributeur
de plateaux, c’est révolutionnaire,
mais j’attends de pouvoir l’utiliser partout,
y compris au copieur. » |
LE VISIONNAIRE
DIDIER VALLET est Casu au lycée
Masséna, de Nice (1800 élèves), depuis
septembre 2000.
Un système de contrôle
d’accès Alise par carte est en place dans
les deux selfs et à la cafétéria.
Mais c’est en 1992, à Château-Thierry
(établissement Jean de la Fontaine), que
Didier Vallet découvre Arc-en-Self : «À
l’époque, l’arrivée d’une application
permettant de gérer le flux des élèves
était révolutionnaire ! La faire vivre au
sein d’un club d’utilisateurs créait, de
surcroît, une dynamique pour tout le
monde. » Didier Vallet pousse cet outil
de gestion financière à l’extrême en
remplaçant le forfait par le réel, y compris
pour les internes : « Pour moi, l’interne
devenait un client qui mangeait
midi et soir et qui avait un forfait de
location de chambre !» Une logique qui
entraîne, de surcroît, les équipes de cuisine
à une obligation de résultat : « Si ce
n’est pas bon, l’élève va manger ailleurs.»
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