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Alise en était à ses débuts, j’ai expliqué ce que j’attendais de l’ordinateur, on nous a écrit un logiciel. Avec Annie Barthélémy, qui s’occupait d’un collège en milieu rural, nous l’avons testé. S’il nous convenait à tous deux, il pouvait satisfaire tous les types d’établissements.» L’application fait des émules.
«C’était une véritable révolution,
en 1992, que de donner
une carte magnétique à des
élèves de 6e ! » Le système se
répand et le club des utilisateurs se
crée sur la base d’un échange gagnantgagnant
avec Alise : le logiciel évoluera
en fonction des demandes des utilisateurs,
validées par une commission
(bien-fondé, faisabilité et intérêt pour le
plus grand nombre), et dans le cadre de
la réglementation. Il existera une configuration
unique, pour faciliter la maintenance
et maîtriser les évolutions.
« Dans mon parcours, j’ai eu la chance
d’installer Arc-en-Self à trois reprises. Ce
logiciel a été écrit pour nous, nous avons
été associés en permanence à sa réalisation,
voilà pourquoi il est si évolutif et
totalement en phase avec la réalité. » |
LE PIONNIER
DANIEL TONNEAU, à la retraite de l’Éducation nationale et Gadz’arts dans sa première vie, ancien Casu, travaille aujourd’hui pour Éducation
et Territoires à Paris, un cabinet conseil
en politique éducative. Ses débuts de
gestionnaire l’emmènent à Haubourdin,
près de Lille, dans une grande cité
scolaire technique. «Plusieurs centaines
de familles ne pouvaient pas payer les
frais de demi-pension un trimestre à l’avance, explique-t-il. La solution consistait
donc à étaler les paiements. Je souhaitais
mettre en place un système où
les familles ne paieraient que les repas
pris. Se posait donc la question du
contrôle d’accès associé à un système
qui permette ce mode de paiement.
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