lettre d’information… Nous bénéficions d’une organisation au plus près du terrain. » L’assemblée générale annuelle a également pris de l’envergure: plus de 100personnes se retrouvent pendant deux jours pour travailler sur les projets de l’année. «C’est exemplaire, ce partenariat. Après l’intervention du Bureau, c’est à Pierre Benguigui, le dirigeant d’Alise, de dresser le bilan de l’année et d’annoncer les chantiers. Un fournisseur qui est capable d’entrer dans l’arène face à tous ses clients, c’est un bon », reconnaît Annie Barthélémy.
«Il y a, dans cette association, un esprit de corps qui n’existe nulle part ailleurs dans notre vie professionnelle, surtout depuis la décentralisation.» Le bilan de ces quinze années main dans la main avec Alise est éloquent : « Audelà du produit, la force d’Alise réside dans la qualité du service et une disponibilité exceptionnelle. En quinze ans, j’ai vu seulement cinq courriers de litiges qui n’en étaient finalement pas. Lorsqu’Alise a déménagé son siège dans le Sud, nous nous attendions à voir surgir la question en AG. Il n’y a eu aucun retour. Les clients ont été aussi bien servis. » « Si c’était à refaire ? Nous avons pris le problème par le bon bout, nous n’aurions pas fait mieux. Dans l’exigence, l’honnêteté morale, l’honneur…»

LA FONDATRICE
ANNIE BARTHÉLÉMY a testé, avec Daniel Tonneau, les premières versions d’Arc-en-Self à Brochon (Côte-d’Or), au début des années 90. « Si ça marchait dans une cité scolaire et un collège, le produit intéresserait tout le monde. » Les utilisateurs grossissent les rangs et sentent qu’ils tiennent l’outil idéal. « Nous nous sommes fédérés afin de nous approprier son contenu et son utilisation. L’ensemble des établissements a passé une convention avec la société éditrice : elle ne décide pas pour nous et nous valorisons ses produits. L’association s’engage à faire progresser Arc-en-Self et à se structurer.»
Le club des utilisateurs croît au rythme du développement d’Alise, passant de 10 membres en 1993, à plus de 500 aujourd’hui. « Au fil du temps, constate l’ancienne présidente du club, les plus motivés sont restés et nous nous sommes structurés : un correspondant dans chaque région, des réunions régionales, une assemblée générale, une